Beat and Beer 10 ans !

Résidence et création cartographique
Festival Beat and Beer 2025
Septembre 2025, Malakoff

Projet en collaboration avec Juliette Dubus,
Ete culturel de la DRAC

Dans le cadre de l’été culturel financé par la DRAC, j’ai été missionnée pour concevoir et dessiner une cartographie collector retraçant son itinérance dans la ville de Malakoff, de ses tout débuts jusqu’à aujourd’hui, sur 10 années.

Lors de la résidence de démarrage en Juin, le travail de cette cartographie a débuté par une exploration du territoire à vélo. De lieu en lieu, sur les traces du festival Juliette Dubus , co-fondatrice et directrice, me raconta toute son histoire, ses joies et ses galères.

L’arpentage m’a permis de collecter les motifs, trames, formes, symboles et lieux emblématiques du territoire malakoffiot. C’est à partir de ces observations que j’ai commencé la conception. Après avoir élaboré une trame de fond pour mettre en valeur les lieux investis par l’association, la carte a été entièrement dessinée par procédé tampographique complétée avec des feutres.

Résidence le cartographe

Résidence cartographique,
Juin – Juillet 2024, Lyon

en collaboration avec Rémi Bennahmias
portée par l’association La Foukaïl
à l’Espace Artaud, Mairie de Lyon 04

La découverte de la linogravure mêlée à la passion de la cartographie nous ont donné l’envie de mettre en place un outil pédagogique de cartographie collective. Par la fabrication artisanale d’une centaine de tampon au motif basique de la carte, l’idée est de pouvoir élaborer une cartographie à plusieurs mains avec une même identité graphique. En clin d’oeil au Ludographe de Paul Cox, le projet se nomme Le Cartographe. Durant les deux semaines de résidence à l’espace Artaud nous avons pu finaliser la fabrication de l’outil pédagogique de cartographie collective. C’est en tout
124 tampons qui ont été gravés sur de la gomme surmontée d’un support en bois de la même dimension.

Job, labo en maturation

Résidence cartographique
& scénographique
Juin-Aout 2019, Job, Auvergne

en collaboration avec Chloé Arnoux
dans le cadre du projet «Job labo en maturation»
piloté par Carton Plein

Pour faire suite à notre première résidence en Octobre 2018 ayant pour objectif de répertorier et inventorier par la cartographie et la photographie les typologies paysagères de Job, nous avons été missionnées pour amorcer une première démarche d’activation du parc des Mélèzes. Nous nous sommes mis d’accord sur la nécessité de dessiner une carte au parc, lui donnant ainsi une véritable existence au sein de la commune. L’élaboration de cette carte permettra aux voyageurs passagers de se repérer, aux habitants de prendre conscience de la richesse et diversité de cet espace. Nous sommes donc retournées sur place, affinant notre premier inventaire, afin de donner à voir de manière exhaustive les singularités du parc des Mélèzes. De cette étude sont nées deux cartes, l’objectif a été d’être très précises sur le dessin des espaces afin de les identifier tout en invitant à la balade, à l’imagination et à la dérive. Suite à ce temps de production, durant l’été dans le parc des Mélèzes de Job se tient comme dans beaucoup de villages ruraux la «fête patronale», qui rassemble les habitants du lieu et des environs. Cette année Carton Plein a décidé de prêter main forte en devenant co-organisateur de l’événement. Les objectifs étaient multiples, il s’agissait d’abord de renforcer ou d’initier des liens avec les habitants autour d’un projet commun, mais aussi de réactiver le temps de la fête les immenses espaces laissés vacants. Nous avons choisi de réactivé la petite maison des projets et le minigolf avec une fresque

Cartothèque de l’infini

Résidence à l’Esperienza Pepe en lien avec «Lieux
infinis» pavillon français
Biennale d’Architecture de Venise 2018
Septembre 2018, Venise, Italie

Projet en collaboration avec
Chloé Arnoux & Hélène Coussedière

Qu’est-ce que la question de l’infini à Venise ? Pendant une semaine nous nous sommes penchés sur cette réflexion à la Caserma de l’Esperienza Pepe de Venise. L’objectif premier était de référencer tous les espaces vacants à potentiel de transformation, pour alimenter et faire échos à la thématique «Lieux Infinis», du pavillon français de la Biennale d’Architecture. Après avoir enquêté sur le terrain, faits quelques explorations urbaines et recherches, nous avons observé que cette question pouvait trouver ses réponses dans un cadre plus vaste. Venise labyrinthe infini, son rapport à l’eau, à l’horizon, à ses histoires intrigantes sur les îles hantées, à ses bunkers, à tous ses lieux singuliers. L’infinité se retrouvait alors dans les récits de chacun sur la ville, à travers chaque perception, chaque souvenir d’une singularité. Nous avons alors décidé de mettre en place un outil collaboratif et évolutif : «la cartothèque», qui permettrait de répertorié cet imaginaire vénitien de l’infini à l’infini.

Âme de ville – radiographie

Exposition UIA
Congrès Mondial de l’Architecture
Septembre 2017, Séoul, Corée du Sud

Lauréat du concours pour exposer au pavillon français
Projet en collaboration avec
Jérémie Robert & Étienne Delorme-Duc

En Octobre 2016, le CIAF (Conseils pour l’International des Architectes Français) lance un concours pour alimenter le pavillon français au Congrès Mondial de l’Architecture de l’UIA (Union Internationale des Architectes) sur le thème de «l’Âme de ville». 20 équipes ont rendu une production, 8 ont été nominées dont 1 lauréat mis à l’honneur dans le pavillon, notre projet. Le congrès a eu lieu la première semaine de Septembre 2017. Les sensations éprouvées dans la ville, l’espace impalpable, l’espace sensible. Qu’est-ce qui fait la force d’un espace ? L’idée que l’espace n’est pas un mais multiple, qu’il ne s’arrête pas à ses réalités physiques mais à bien plus. C’est cela que nous sommes allés chercher, pour nous c’est ce qui est l’âme de ville. Au point de départ donc, la notion de l’imaginaire commun et de la mémoire collective. Cette posture nous a amenés à penser la ville comme une personne avec sa perception, sa mémoire, son corps, son esprit.

Scènographier le paysage intermédiaire

Diagnostique urbain, analyse sensible et étude programmatique,
Projet lauréat des bourses de l’art urbain
Quartier Aurora, Turin, Italie

Turin, entre permanences et impermanences. La ville s’est construite par et au service de l’industrie et s’est vue progressivement délocaliser ses usines en périphérie laissant en son centre une multitude d’amnésies urbaines, d’espaces non-définis, espaces dits « vides ». Ces zones de latence forment des espaces à potentiel de transformation. Le projet se situe dans le quartier Aurora, en bordure de centre-ville, dans l’ancienne usine FIAT Officine Grandi Motori. Aujourd’hui, en friche et en majorité rasée, elle forme une singularité, un fragment, une trace de huit hectares qui se juxtapose avec le tissu urbain. Elle devient hors d’échelle et n’est plus intelligible dans sa logique de construction. Elle forme une inquiétante étrangeté, un espace poétique, elle matérialise la mémoire de la ville et crée son imaginaire.

Urban Focus

Expositions, workshop, conférences
Biennale Internationale de design 2017
Janvier-Mai 2017, Saint-Etienne

Projet en collaboration avec
Maxime Disy & Étienne Pouvreau

Urban Focus est un projet photographique né en 2015. Passionnés d’exploration urbaine, rapidement nous découvrons beaucoup de friches industrielles dans la ville de Saint-Étienne. Nous défendons l’idée qu’elles peuvent s’inscrire dans des nouvelles stratégies d’urbanisme pour une fabrique de ville alternative. Convaincus que les friches représentent un enjeu dans le futur de notre ville, nous tentons d’oeuvrer à notre échelle par l’approche sensible photographique, par le recensement cartographique et par une mise en lien des acteurs locaux. Durant la Biennale Internationale de Design 2017 à Saint- Etienne nous avons exposé nos productions au local «COLOC » rue de la république mis à disposition par l’EPASE. L’exposition s’inscrivait dans le programme IN de la biennale. Pendant tout ce mois Urban Focus a mis en oeuvre des actions concrètes suite au travail de photographie et de cartographie réalisé en amont. Nous avons organisé un événement par semaine sous forme de conférence/ débat pour questionner la place des friches industrielles dans notre ville, et dans sa fabrique urbaine.